En route en mai 2026: Jour 3
- suecathie6
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Dernière mise à jour : il y a 1 jour
La grâce de Dieu qui ne cesse de chercher
Jour 3 - Lundi 4 mai
Lecture biblique: Matthieu 20 v 1 - 16 (3eme réflexion)

Et si la grâce de Dieu était bien plus active et persévérante que nous ne l’imaginons ? Cette parabole révèle un Dieu qui ne cesse de chercher, d’appeler et d’accueillir, un Dieu qui ne se lasse pas d’aller à la rencontre de ceux que le monde oublie, et qui continue d’inviter chacun à entrer dans son royaume.
Réflexion
Une autre facette de cette parabole, c’est que Dieu est constamment à notre recherche. Dans ce récit, il est clair que c’est le maître qui prend l’initiative et que les ouvriers sont en attente de quelqu’un qui les prenne. Jusqu’à la dernière minute, Dieu appelle, Dieu accueille. La onzième heure correspond ici à un moment très tard dans la journée pour commencer à travailler (vers 17 h). Pourtant, le maître, dans la parabole, ne cesse d’inviter : « Allez travailler dans ma vigne. » Autrement dit : « Suivez-moi », « Rejoignez-moi », « Faites partie de mon équipe ». Il y a encore de la place.
Cela me parle de la compassion que Dieu éprouve pour ceux qui sont perdus sans lui. Il a dit un jour à ses disciples qu’en voyant les foules, elles étaient comme des brebis sans berger. Son cœur était bouleversé pour elles. Nous portons une bonne nouvelle : chaque personne a de la valeur et chacune peut contribuer au royaume de Dieu. Cela me touche, car malgré la commande de Jésus d’aller dans le monde entier pour faire des disciples, je ne suis pas sûre d’être aussi assidue que le maître dans cette histoire. Oui, c’est bel et bien une parabole qui parle de Jésus qui nous cherche, mais elle lance aussi un défi à chacun de ceux qui se disent chrétiens.
Et si nous-mêmes sommes des ouvriers de la dernière heure, et que nous regrettons de ne pas avoir servi dans le royaume de Dieu plus tôt, n’est-ce pas plutôt une raison de se réjouir et d’être reconnaissants ? Car Dieu ne nous considère pas comme moindres simplement parce que nous sommes arrivés plus tard.
Pépite en plus pour les leaders et ceux qui portent une responsabilité dans l'église
Êtes-vous, comme moi, frappés par le fait que le maître retourne plusieurs fois sur la place ? Il ne semblait pourtant pas avoir réellement besoin de davantage d’ouvriers. Si tel avait été le cas, il aurait simplement pu en embaucher plus dès le matin — rien de plus logique ! Alors pourquoi y retourner si souvent ? Parce qu’il y a toujours des personnes qui ont besoin d’entendre l’appel de Dieu.
Cette parabole me lance un défi : ne pas cesser de partager la bonne nouvelle du royaume et de chercher activement ceux qui sont souvent ignorés. Oui, bien évidemment, c’est Jésus qui les voit, qui les porte dans son cœur, qui les cherche — mais comment le fait-il ? Et à travers qui ?
J’ai remarqué que, parfois, nos prières semblent déplacer toute la responsabilité sur Jésus : « Seigneur, agis dans la vie de mes voisins, de mes collègues, de ceux qui m’entourent, et touche-les par ton Saint-Esprit. » Sans minimiser l’importance de la prière, je me demande parfois si Dieu ne serait pas en train de nous dire : « Mon enfant, agis dans la vie de tes voisins, de tes collègues, de ceux qui t’entourent et touche-les par mon Saint-Esprit en toi. » Depuis que le Saint-Esprit a été répandu le jour de la Pentecôte, Dieu compte sur nous — bien plus que nous ne l’imaginons.


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