top of page
Rechercher

En route en mai 2026: Jour 1

  • suecathie6
  • il y a 14 heures
  • 2 min de lecture

Quand la grâce de Dieu bouscule nos calculs (1)

Jour 1 - Vendredi 1 mai

Lecture biblique:  Matthieu 20 v 1 - 16


Quand on lit certaines paraboles de Jésus, on ne peut pas s’empêcher de réagir : « Ce n’est pas juste ! » C’est exactement ce que beaucoup ressentent face à l’histoire des ouvriers embauchés à différentes heures de la journée, mais payés de la même manière. Pourquoi ceux qui ont travaillé toute la journée reçoivent-ils autant que ceux qui sont arrivés à la dernière heure ?


Réflexion



Cette parabole dans laquelle Jésus embauche des ouvriers semble, à première vue, injuste. Nous avons un sens aigu de la justice : les enfants disent facilement « ce n’est pas juste ». Cependant, notre sens de la justice n’est pas toujours bien aligné avec celui de Dieu. En effet, la justice de Dieu est toujours accompagnée de sa grâce. Il est presque impossible, pour quelqu’un qui ne connaît pas la grâce de Dieu dans sa vie, de saisir celle qui est manifestée dans cette parabole. Quoi qu’il en soit, nous voyons ici que Dieu agit selon sa propre volonté et ne se conforme pas à ce que, humainement parlant, nous considérerions comme juste ou correct.


Mais il faut aussi se poser la question : quels travailleurs étaient les plus heureux, les plus épanouis ? Ceux qui ont été embauchés en premier, ou ceux qui l’ont été à la fin de la journée ? Tous cherchaient du travail. On lit, au verset 3, qu’ils étaient « sur la place sans rien faire ». Même à la onzième heure, il restait encore des ouvriers non embauchés. « Personne ne nous a embauchés » — autrement dit : personne ne veut de nous, nous n’avons de valeur pour personne.


En réalité, les véritables privilégiés étaient ceux qui ont été embauchés en premier et qui ont pu travailler, en supportant « le poids du jour et la chaleur ». Ils étaient en quête de travail et ne voulaient pas rester inactifs. Ceux qui sont passés par un chômage de longue durée connaissent bien ce sentiment de ne rien valoir et de vouloir être utile. Réjouissons-nous du fait que le Roi des rois nous a appelés à son service.


Pépite en plus pour les leaders et ceux qui portent une responsabilité dans l'église


Mais après avoir travaillé, les ouvriers deviennent exigeants et oublient la bonté du maître ainsi que le privilège d’avoir été embauchés en premier.


Sommes-nous devenus comme eux ? Sommes-nous en train de nous plaindre du fait que nous servons davantage, que nous travaillons plus, que nous donnons plus que les autres et que nous ne recevons pas la récompense appropriée ? Sommes-nous même un peu fâchés contre Dieu?


En réalité, nous sommes les plus heureux, les plus grands privilégiés, car Dieu, en nous appelant, nous a donné un sens à notre vie très tôt, tandis que d’autres ne le reçoivent que bien plus tard. Le fait d'être engagé à fond depuis des années est un sujet de joie et pas de plainte. Gardons cela en tête quand nous nous sentons un peu submergés par le travail que Dieu nous a confié ! Que Dieu nous donne la grâce de rester joyeux, enthousiastes et reconnaissants !

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page